Perpignan n’est pas gérée, elle est mise en scène. Derrière le marbre rose des trottoirs du centre-ville, Louis Aliot a simplement recyclé le système Pujol et délaissé les quartiers les plus pauvres pour servir de vitrine nationale au Rassemblement National. À deux ans des élections présidentielles de 2027, le bilan est sans appel : une communication à outrance, des promesses non tenues, et une stratégie purement électorale. Quand l’image prime sur l’action.
Catégorie : Général
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Perpignan 2026 : Bienvenue au R.N.P.S., le Rassemblement National des Petits Systèmes
En 2020, Louis Aliot a conquis Perpignan en agitant le drapeau du dégagisme. Il promettait de rompre avec le « clientélisme et le copinage » qui, selon lui, caractérisaient les décennies Alduy et Pujol. Six ans plus tard, la liste « Continuons ensemble » pour le scrutin de mars 2026 révèle une réalité tout autre : la naissance du R.N.P.S. (Rassemblement National des Petits Systèmes).Ce n’est pas une ouverture, c’est une capitulation. C’est l’aveu qu’après un mandat, le Rassemblement National est incapable de produire ses propres cadres et doit recycler l’ancien système pour espérer survivre. -

Louis Aliot, ou l’art de dénoncer les copinages… tout en les pratiquant
À Perpignan, le maire Louis Aliot se présente comme le champion de l’éthique et de l’intérêt général, fustigeant les conflits d’intérêts et le « mélange des genres ». Pourtant, les faits révélés par la Chambre Régionale des Comptes (CRC) et les enquêtes judiciaires en cours dessinent une tout autre réalité : celle d’une gestion municipale où les proches et les idéologues semblent bénéficier de passe-droits, tandis que la justice s’intéresse de près à plusieurs marchés publics.
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Quand le classement 2026 des Villes où il fait bon vivre révèle l’échec d’un mandat
Le palmarès 2026 Villes et villages où il fait bon vivre tombe à point nommé, alors que le mandat de Louis Aliot touche à sa fin. Si la mairie de Perpignan se garde bien de le mettre en avant, ce classement offre un bilan brut de six années de gestion municipale. Et le constat est sans appel : la ville s’enfonce dans le dernier tiers des grandes métropoles françaises.

