Le palmarès 2026 Villes et villages où il fait bon vivre tombe à point nommé, alors que le mandat de Louis Aliot touche à sa fin. Si la mairie de Perpignan se garde bien de le mettre en avant, ce classement offre un bilan brut de six années de gestion municipale. Et le constat est sans appel : la ville s’enfonce dans le dernier tiers des grandes métropoles françaises.
Une « première place » départementale en trompe-l’œil
La mairie pourrait se targuer d’être première des Pyrénées-Orientales. Sauf que, dans la catégorie des villes de plus de 100 000 habitants, Perpignan est… la seule candidate. Une victoire par défaut, qui ne résiste pas à l’examen national.
Le palmarès 2026 des Villes et villages où il fait bon vivre est sans appel :
- 109e place sur 34 727 communes (contre 57e en 2021).
- 28e sur 40 parmi les villes de plus de 100 000 habitants.
- 52 places perdues en cinq ans – une chute libre qui en dit long sur la gestion municipale.
Le « rayonnement » promis se transforme en déclassement.
Un silence assourdissant
Chaque année, le Journal du Dimanche (JDD) révèle en exclusivité ce classement. Un média du groupe Bolloré, loin d’être hostile au RN. Pourtant, cette année, aucun mot de la mairie. Aucune communication. Aucun commentaire.
Pourquoi ce silence ? Parce que les chiffres sont trop mauvais. Même un média ami ne peut pas les maquiller.
Louis Aliot, qui dénonce habituellement les médias « partiaux » ou « militants », se tait. Il n’a rien à dire.
Parce que ce classement, c’est le bilan brut de son mandat : Perpignan ne fait plus partie des villes où il fait bon vivre.


Laisser un commentaire