À l’approche des élections, la municipalité a multiplié les annonces de « grands travaux ». Louis Aliot a promis 55 millions d’euros d’investissement pour l’année 2025. Mais l’examen des documents comptables officiels et de l’audit financier de 2021 révèle une réalité bien plus laborieuse : derrière les images de synthèse, la machine municipale est incapable de terminer ce qu’elle commence, accumulant une dette qui engagera la ville jusqu’en 2046.
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Mairie de Perpignan : L’audit à 100 000 € qui dort dans un tiroir
En juillet 2021, la municipalité de Perpignan déboursait 95 280 € TTC pour un « Audit organisationnel et managérial » réalisé par la société SPQR. Ce document devait être la boussole du mandat : il contenait un diagnostic sans filtre et, surtout, une feuille de route précise pour réformer une administration à bout de souffle. Quatre ans plus tard, l’analyse des faits et des chiffres officiels du Rapport Social Unique (RSU) 2024 est sans appel : les actes n’ont jamais suivi les paroles.
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Le budget qui s’emballe et les Perpignanais qui paient la note
À Perpignan, les discours sur la « bonne gestion » et la « rigueur budgétaire » se heurtent à une réalité bien plus sombre. Derrière les slogans, les documents budgétaires officiels, révèlent une réalité bien moins glorieuse. La municipalité ne gère pas mieux, elle dépense simplement beaucoup plus, tout en hypothéquant l’avenir des perpignanais.
Le mirage du ratio : ne confondez pas «pourcentage» et «économies»
Louis Aliot se targue d’avoir ramené la part des dépenses de personnel de 61,71 % en 2020 à environ 58,84 % en 2024. Il tente ainsi de faire croire que le poids de l’administration s’allège. C’est un pur artifice comptable.Ce ratio baisse uniquement parce que les autres dépenses de fonctionnement explosent encore plus vite que la masse salariale. En réalité, le coût de la machine municipale ne cesse de grimper :• La facture salariale est passée de 90,76 M€ en 2020 à 107,42 M€ prévus au budget 2025 après la décision modificative.• Les charges à caractère général (achats, fournitures) ont bondi de 30,82 M€ en 2020 à 53,77 M€ en 2025.Le résultat est que le coût de fonctionnement par habitant est passé de 1 201 € en 2020 à 1 549 € en 2025. Chaque Perpignanais paie 348 € de plus chaque année pour faire tourner la mairie. Prétendre qu’il s’agit d’une « normalisation » après un mandat de gestion est une insulte à l’intelligence des contribuables.Fin de mandat : le hold-up de la dette (15,5 M€ en 24 heures !)
N’ayant plus de souffle financier en raison d’un fonctionnement devenu « obèse », la mairie a choisi la fuite en avant. Le 4 décembre 2025, trois décisions d’emprunt ont été signées en une seule journée pour un montant total de 15,5 millions d’euros, dont un prêt de 12,5 millions d’euros fléché exclusivement vers les travaux du stade Gilbert Brutus. Cet emprunt, contracté au taux de 3,83 %, engage sur 20 ans et il se finira de payer le 1er janvier 2046.Alors que nous subissons déjà une dette par habitant 50 % plus élevée que les villes de même taille (1 619 € contre 1 088 € en moyenne nationale), le Maire met les 20 prochaines années sous hypothèque.On vide la tirelire pour payer le courant
C’est le signe ultime d’une gestion à bout de souffle : pour équilibrer le budget 2025, la mairie est obligée d’injecter 27,05 millions d’euros d’économies passées (résultat reporté).La vérité est crue : les recettes de l’année 2025 (impôts, dotations) ne suffisent plus à couvrir les factures de l’année. La municipalité « bouffe son capital » pour maintenir les apparences avant les élections.Une fois cette réserve vidée, comment la ville paiera-t-elle ses agents et ses factures d’électricité ?Perpignan mérite une gestion responsable, pas des artifices comptables
L’explosion de 348 € par habitant et par an est la marque d’un train de vie municipal hors de contrôle sous ce mandat. Entre les artifices de ratios, l’épuisement de l’épargne, et une dette qui s’envole, la municipalité actuelle prépare un réveil douloureux pour les Perpignanais.
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+17 millions d’euros de dépenses salariales sous Aliot – Le grand mensonge de la diète budgétaire
« La Ville est à la diète. » C’est ce qu’affirme Louis Aliot, maire de Perpignan, dans les médias locaux. Pourtant, les chiffres officiels racontent une tout autre histoire : depuis 2020, la masse salariale de la mairie a explosé de 17 millions d’euros par an, passant de 90,76 M€ à 107,81 M€. Une hausse vertigineuse, qui place Perpignan au-dessus de la moyenne nationale en termes de rigidité administrative. Alors, diète ou gabegie ? Décryptage d’une dérive financière qui sent le faux-semblant à plein nez.
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Mairie de Perpignan : L’égalité femmes-hommes, une supercherie en chiffres
La mairie de Perpignan affiche fièrement, dans ses rapports sociaux uniques, un index égalité en progression de 66/100 en 2023 à 73/100 en 2024. Mais derrière ces chiffres officiels se cache une vérité bien plus sombre : celle d’une régression organisée des droits des femmes. Décryptage d’une gestion des ressources humaines qui pénalise durablement les femmes, particulièrement au sommet de la hiérarchie.
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Parkings à Perpignan : Le Piège des Contrats à 30 Ans – Quand les Tarifs Étouffent la Ville
À Perpignan, les parkings racontent une histoire à deux vitesses. Certains, comme Catalogne, affichent des performances enviables, tandis que d’autres, comme Wilson ou Saint-Martin, s’enfoncent dans une crise qui semble sans issue. Derrière ces disparités, un même problème : des contrats privatifs de 30 ans qui figent toute possibilité d’adaptation, des tarifs dissuasifs qui font fuir les usagers, et une Ville spectatrice de son propre système. Décryptage d’une gestion où les automobilistes paient le prix fort, et où les commerçants en subissent les conséquences.
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Stationnement de Surface à Perpignan : Le Grand Hold-Up des Horodateurs – Quand les Amendes Financent les Déficits
À Perpignan, les horodateurs affichent une hausse de 5 % de recettes, mais le bilan est catastrophique : 134 000 € de déficit, des amortissements mystérieusement multipliés par deux, et une explosion des amendes de 7 %. Plongez dans les coulisses d’un business model où les automobilistes paient, et où la Ville ferme les yeux.
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Espaces Aquatiques de Perpignan : Fréquentation en Chute Libre, Charges de Personnel en Flèche… Qui Paiera la Note ?
Moins de nageurs, plus de fonctionnaires : le paradoxe explosif des piscines perpignanaises du Moulin à Vent et Arlette Franco. Décryptage des chiffres de la Commission Consultative des Services Publics Locaux de septembre 2025 qui révèlent une gestion à contre-courant, où les usagers désertent… tandis que les coûts s’envolent.
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Musée Rigaud 2025 : –20 % de Fréquentation, +81 % de Subventions – Le Bilan Accablant de la Régie Municipale
En sept ans, le Musée d’Art Hyacinthe Rigaud a perdu des visiteurs, multiplié les gratuits et s’est enfermé dans une dépendance toxique aux deniers publics. Le rapport 2025 de la CCSPL révèle une vérité crue : sans réforme radicale, ce « succès » culturel coûtera de plus en plus cher… aux Perpignanais.
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Événementiel à Perpignan : Derrière les Projecteurs, un Gouffre Financier ?
Palais des Congrès, Parc des Expositions, Chapelle Saint-Dominique… La Ville mise tout sur ses équipements en régie municipale. Mais les chiffres de la CCSPL (septembre 2025) révèlent une autre histoire : des coûts qui flambent, des recettes qui stagnent, et une gestion dont personne ne parle vraiment. Plongez dans les coulisses d’un système où l’ombre des déficits menace de rattraper la lumière des événements.
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